Nous devons nous sensibiliser à un enjeu majeur pour l’espèce humaine : la pollution galopante.

Et si nous pensions à sauver notre peau ?

Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons nous sentir concernés par notre environnement et principalement par l’air que nous respirons.

La pollution, qui ne cesse de croître, a un effet désastreux sur la santé publique : à court terme, il y aura plus de pneumonies et de maladies de la peau ; à long terme, plus de cancers du poumon (avec ou sans tabagisme), de maladies cardio-vasculaires et de maladies respiratoires.


Les personnes à faible revenu, avec un accès moindre aux soins de santé, les personnes âgées et les enfants sont plus exposés au risque pathologique, tous pays confondus.

Quand on sait que plus de la moitié de la mortalité mondiale est due à la pollution de l’air, on n’a plus le choix : il faut agir !

Comment produisons-nous cette pollution ?

L’homme produit et/ou évacue des polluants dans l’air ou dans l’eau. Dans l’air, ces polluants créent une nappe qui modifie le climat jusqu’à le dérégler. L’eau polluée des pluies contamine les sols et les polluants se retrouvent dans nos assiettes.

Il y a urgence à nous serrer les coudes. Ensemble nous pouvons encore protéger nos sols.

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) contrôle les émissions des polluants atmosphériques que sont les polluants primaires (directement issus des sources de pollution : trafic routier, industries, chauffage, agriculture, etc.), les polluants secondaires (qui ne sont pas directement rejetés dans l'atmosphère mais proviennent de réactions chimiques de gaz entre eux) et les gaz à effet de serre.

Agir pour stopper l’augmentation de la pollution

Nous devons freiner la croissance fulgurante de la pollution, aussi bien au niveau individuel que collectif, si nous ne voulons pas tomber malade ou risquer d’y rester…

Une diminution drastique de la concentration atmosphérique des polluants ferait chuter la mortalité mondiale de 15 %.

Les règles à suivre sont simples :

Se déplacer le plus souvent possible en transports en commun et éviter produits et gaz polluants.
Ecoutons les acteurs de la santé, identifions nos mauvaises habitudes pour nous en débarrasser.
Ils nous invitent à prendre des mesures spécifiques dans chaque pays.

Nous devons protéger ce que nous avons de plus cher : notre santé, notre environnement, en définitive … la vie !